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Les étudiants de l’Icam peuvent faire tourner CATIA de Dassault Systèmes sur une tablette grâce à Nutanix

SECTEUR

  • Éducation
  • Formation d'ingénieurs 

BESOINS

Permettre aux étudiants de l'Icam d'accéder à des ressources logicielles en VDI. 

SOLUTIONS 

  • Acropolis OS 

BENEFICES 

  • Gains de temps sur l’exploitation
  • Augmentation des performances
  • Mise en place d’un PCA
  • Gestion et sécurisation de site distant 

L’Icam, école d’ingénieurs créée en 1898, possède six campus en France et trois à l’étranger : Lille, Paris-Sénart, Nantes, Vannes, La Roche-sur-Yon, Toulouse, Pointe-Noire (Congo), Douala (Cameroun) et Chennai (Inde). Avec plus de 6 000 étudiants, apprentis et stagiaires sur l’ensemble de ses sites, l’Icam se positionne comme une école majeure dans le paysage de l’enseignement supérieur. 

« Nous  avons toujours eu une approche visant à préparer au mieux nos étudiants pour leurs futurs métiers d’ingénieurs, en développant les liens avec le monde de l’entreprise et en adoptant les solutions techniques et technologiques qu’ils rencontreront en entreprises. Dans cette optique, nous nous devons de leur apporter tous les outils de l’ingénieur, notamment pour la CAO et le DAO, mais sans les obliger à acheter des machines à 3000 euros avec des licences CATIA ou Solidworks de Dassault Systèmes », raconte Dominique Bugliani, responsable des systèmes d’information de l’Icam. 

C’est ainsi que l’idée du campus numérique a été lancée. Il fallait donner aux étudiants la possibilité de vivre la vie d’ingénieurs diplômés et de dépasser le simple cadre des salles de cours. « L’idée du Bring Your Own Device (BYOD) s’est alors imposée. Nos étudiants devaient pouvoir travailler sur leurs projets à l’école, mais aussi chez eux, dans le train, etc. ». L’Icam testa alors pendant deux ans les solutions VDI Horizon de VMware, capables de supporter des VGPU, pour étudier la faisabilité du projet sur son site parisien de Paris-Sénart. « C’était un petit PoC, nous n’avions qu’une quinzaine de machines virtuelles, mais nous avons compris que nous aurions besoin de beaucoup de puissance », détaille Dominique Bugliani. Une consultation pour l’achat d’une solution combinant les outils de virtualisation de VMware et une infrastructure hardware capable d’apporter la puissance nécessaire est lancée. « Deux projets nous ont été proposés. Nous avons alors choisi Nutanix qui semblait apporter de meilleures garanties en termes de performance. La prise en main semblait par ailleurs plus simple, notamment avec l’usage de Prism », déclare Dominique Bugliani. 

740 machines virtuelles déployées

Le choix se porte sur la solution hyperconvergée Virtual Computing Platform de Nutanix et le projet est lancé pour être opérationnel à la rentrée de septembre 2018. Dominique Bugliani explique avoir hésité entre une puissance de frappe centralisée ou répartie entre les différents sites. C’est finalement cette deuxième option qui est choisie en accord avec S-Cube, l’intégrateur qui a accompagné l’Icam tout au long du projet. Chacun des six sites métropolitains de l’Icam est alors équipé d’une infrastructure dotée de 21 nœuds en load 3. Un septième site de sécurité pour la PRA et le PCA est également prévu. En tout ce sont 740 machines virtuelles qui sont laissées à dispositions des étudiants et des enseignants de l’Icam. « Tout était prêt à fonctionner dans les temps, le 10 août pour être précis, donc avec un peu d’avance grâce à l’investissement de notre intégrateur, S-Cube, et la simplicité d’intégration des solutions Nutanix », assure Dominique Bugliani. 

La CAO et la DAO disponible sur tablette

Et les premiers retours des étudiants sont aujourd’hui très positifs. « Nous avons des élèves qui font tourner Solidworks sur des tablettes. Moi-même, je peux, pour ma part, réaliser des modélisations 3D sur mon smartphone, même depuis l’Afrique », détaille Dominique Bugliani. Par exemple, le site de Toulouse permet d’utiliser en même temps 160 licences CATIA de Dassault Systèmes à plein régime. « La qualité du support apporté par Nutanix est également à souligner. Ils ont su détecter des pannes que nous n’avions même pas vues », raconte Dominique Bugliani.

La montée en charge se fait progressivement et pour l’instant, seul un tiers des capacités sont utilisées. L’intégralité des logiciels utilisés par les étudiants et les professeurs n’est pas encore disponible à travers la plateforme de VDI et Dominique Bugliani déclare en outre qu’un tri doit être fait à ce sujet pour rationaliser les licences. « Nous étudions en outre le déploiement de solutions similaires sur nos sites à l’étranger. Là-bas, et notamment en Afrique, l’enjeu financier est énorme. Entre une machine à 3000 euros et un Raspberry Pie à 50 euros alliés au VDI, nous pouvons faire des économies d’échelles qui nous permettraient de surcroît de renforcer notre engagement sur place », conclut Dominique Bugliani.